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Brèves
Climat des affaires : Les optimistes, les inquiets et les indécis
Date de parution le 16/01/2012
L’année 2012 s’annonce à la fois prometteuse et compromise. Les prévisions des opérateurs et des organisations sectorielles prêtent globalement à l’optimisme, tant sur les carnets de commandes, les investissements que les recrutements. En revanche, certaines activités manquent totalement de visibilité à l’instar du transport, du tourisme, pêche, agroalimentaire, immobilier, BTP… C’est dire que les professionnels attendent avec impatience la loi de Finances 2012 et les priorités de la déclaration de politique générale du gouvernement Benkirane, pour plus de lisibilité et de repères. La période électorale, la réforme de la Constitution, la formation du gouvernement, la loi de Finances, la crise européenne, la conjoncture internationale… sont autant de facteurs qui ont généré beaucoup d’attentisme, voire un flottement dans plusieurs secteurs d’activité. Décryptage.
Banques/assurances: Visibilité totale
EN attendant l’adoption d’une loi de Finances pour l’exercice 2012, le secteur des banques et des assurances ne manque pas de visibilité. A commencer par Attijariwafa bank, qui a récemment dévoilé (cf. L’Economiste du 4 janvier 2012) son nouveau plan stratégique pour les quatre prochaines années. Objectif: accompagner le projet de régionalisation avancée du Maroc, renforcer la dimension internationale du groupe et mutualiser les coûts. A ce titre, plusieurs fonctions supports (système d’informations, recrutement, gestion des risques…) seront internationalisées. Ce nouveau plan a été accompagné d’une réorganisation du groupe qui se dote de six directions régionales «indépendantes» avec un pouvoir de décision décentralisé. Pour ce qui est de la filiale assurance du groupe, le plan d’actions pour 2012 est tout tracé. Wafa Assurance investira pas moins de 2,5 milliards de DH dans la collecte nette. Cela sera accompagné du recrutement de plus de 150 personnes (50 en central et plus de 100 au niveau du réseau des agents).
Pour BP, l’extension du réseau de distribution est toujours à l’ordre du jour. Sur les trois années à venir, la banque ambitionne de maintenir un rythme d’ouverture de 100 agences par an. Pour y arriver, le groupe envisage de recruter entre 1.500 et 2.000 personnes à l’horizon 2015.
Chez BMCE Bank, gel des ouvertures et des recrutements. La banque a clairement annoncé en 2011 son intention de bloquer temporairement ses investissements au niveau des extensions du réseau ainsi que des recrutements. La banque entend, également, se focaliser sur le projet de régionalisation avancée du pays et se développer (plusieurs activités du groupe, la banque d’affaires notamment) davantage à l’international.
Source: L'économiste
Et si on commence par